Gilles Hirzel a commencé à s'intéresser aux signes graphiques de notre environnement quotidien (barrières, arbres, lignes électriques…) à travers la photographie, qu'il a utilisée comme moyen d'appréhender des lumières et des matières.
Puis il élabore son propre alphabet en usant de très nombreuses techniques : peinture à l'huile, acrylique, pastel gras, fusain, mais aussi goudron, bois brûlé ou non, papier, fibres végétales, métaux bruts ou travaillés… et cherche sans cesse à explorer des pistes nouvelles, à travers toutes sortes d'écritures.
Actuellement, ses sculptures se laissent capturer par des plantes qui, peu à peu, en grandissant, transforment l'œuvre et ajoutent leur destin propre à la confrontation de l'inerte et du vivant.